Alternative durable aux engrais
Il y a tellement d’alternatives d’engrais, mais laquelle est la meilleure ? Jeevan voulait le découvrir !
Project Details
Jeevan était très passionné par les effets de l’agriculture sur l’environnement. Elle a pris conscience à quel point certains constituants des engrais étaient nocifs pour l’environnement, elle s’est donc mise à expérimenter pour découvrir les meilleures alternatives respectueuses de l’environnement
Description du projet
Le projet Ocean Service de Jeevan englobait son idée de créer des engrais organiques, car les effets des engrais compensaient les pluies acides. Cependant, la plupart des engrais contiennent des produits chimiques qui entraînent de nombreux autres problèmes, comme la pollution des eaux souterraines et l’eutrophisation. Jeevan s’est immédiatement mis au travail, expérimentant des matériaux faciles à trouver et facilement accessibles à la maison comme le marc de café et les coquilles d’œufs. Elle mesurait la croissance des plantes sur plusieurs semaines. C’est après toutes ces expériences que Jeevan a réalisé qu’elle pouvait utiliser les arêtes de poisson et la farine de poisson comme alternative, en établissant le lien entre la façon dont les carcasses de saumon sont jetées par les ours dans les écosystèmes forestiers, ce qui aide à recycler les nutriments. Jeevan a mené ses expériences sur les succulentes et, malgré des essais ratés dus à la chaleur estivale et à l’utilisation d’ingrédients trop acides, elle a pu collecter des données. Elle utilisait des méthodes d’arrosage permettant une absorption maximale des solutions d’engrais (arrosage par le bas), et utilisait des bandes de pH pour surveiller le pH afin de s’assurer qu’elle atteignait toujours un pH de base. Jeevan a conclu son projet avec beaucoup plus de réponses à sa curiosité, car elle a constaté que combiner le compost basique avec les os de poisson et la farine était le plus efficace et provoquait le moins de changements de pH drastiques. Son projet de service océanique lui a appris que si nous modifions notre perception de la propreté de minimale à naturelle, nous pourrons utiliser des méthodes de fertilisation beaucoup plus durables, ce qui conduira finalement à des cours d’eau beaucoup plus propres tout en combattant les pluies acides.